Nike+ FuelBand SE

Ce FuelBand est relativement épais. Ça ne gênera pas ceux qui portent déjà des montres ou des bracelets volumineux, mais l’accessoire de Nike est un peu plus encombrant que les autres produits de sa catégorie — à l’exception du gros Loop de Polar. En fait, contrairement à ses concurrents, le plastique du FuelBand SE n’est pas souple et il se fait donc moins oublier que le Shine au bracelet flexible et fin. C’est un peu pénible quand on tape au clavier par exemple, mais là encore, ça ne surprendra pas ceux qui sont habitués à porter quelque chose au poignet (ce qui n’est pas le cas de l’auteur de ces lignes, vous l’aurez compris).

Plus embarrassant, la fermeture qui n’est pas parfaitement ajustée. Une pression de part et d’autre de l’accessoire fait entendre un cliquetis qui résulte d’un jeu dans le système d’accroche.

On a aussi remarqué que l’acier inoxydable noir perdait déjà un peu de sa couleur. C’est minime, mais au bout de deux semaines d’utilisation seulement, ce n’est pas très encourageant pour la suite.

L’accessoire dispose d’un seul et unique bouton servant à afficher des informations. Le bracelet n’est pas équipé d’un écran, qui consommerait trop d’énergie, mais de diodes. Une pression sur le bouton allume les diodes qui indiquent le nombre de « points Fuel » (ou « NikeFuel »), l’heure, le nombre de pas effectués, etc. L’affichage est simple et lisible instantanément, c’est donc un bon point. On reviendra plus tard en détail sur les données communiquées à l’utilisateur.

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