La correction des erreurs

Pour que cette masse d’informations soit accessible, il faut qu’elle soit encodée selon une norme définie.
C’est l’objet de la norme ISO-9660 qui a été édictée afin de minimiser l’impact des erreurs lors de la lecture du support. Vous obtenez ce résultat en ajoutant aux données proprement dites des informations supplémentaires :
– Le disque est marqué par une sorte d’encodage qui indique au lecteur quelle partie du disque est lisible en fonction de n’importe quelle datation.

– Chaque donnée contenue dans une piste est séparée par des informations de remplissage afin d’éviter de trop longues chaînes de 0 ou de 1. Si les changements d’états ne se produisent pas assez fréquemment (continuité de 0 ou de 1), le laser de lecture risque de s’égarer.

– Des données supplémentaires sont introduites dans le cas où le laser de lecture commettrait une erreur ; le lecteur peut alors la détecter et corriger le problème en utilisant ces données supplémentaires.

– Les données enregistrées ne sont pas encodées de manière séquentielle. Elles sont entrelacées, disposées en fonction d’un schéma défini. Ainsi, si une poussière ou une rayure endommage un octet, ce n’est pas l’ensemble du segment qui sera rendu illisible, mais simplement cette partie de l’information (le lecteur « raccommodant » le reste de l’information). Le lecteur lit donc les données dans un premier temps, puis entame le processus de « désentrelacement » afin de pouvoir les restituer.
Il est intéressant de savoir comment les données sont organisées afin de comprendre chaque étape du processus de fabrication d’un disque.


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